UNE SOCIETE SANS EXPLOITATION LES BASES DE L’EXPLOITATION LE CAPITALISME ET L’ETAT Un système fondé sur l’exploitation Le monde dans lequel nous vivons est dominé par un système économique, le capitalisme. C’est une société fondée sur la recherche du profit, dans laquelle l’argent est la principale forme de relation entre les individus. Tout y est transformé en marchandise, puisque tout peut se vendre et s’acheter. Quelle est la marchandise (...)
| 24.02.2004 | Pas de commentaires | Cercle social
Essai de définition Ce qui permet le développement du capital, c’est la nécessité qu’ont les prolétaires, propriétaires de leur force de travail, de devoir la vendre contre un salaire. La différence entre leur salaire etr la valeur qu’ils produisaient crée de la plus-value, donc du capital additionnel, donc participe au développement de celui-ci. Donc, nous pouvons déjà dire que le capital est du travail accumulé. Ceci a une signification immédiatepour le travailleur, et (...)
| 29.01.2004 | Pas de commentaires | Cercle social
Le « premier jet » de ce texte a été rédigé à la fin du mois d’avril 2002, lors des journées de manifestations qui ont suivi le premier tour des élections présidentielles. Il s’agissait alors de fournir une base d’échanges au sein d’un groupe de discussion et de formation récemment formé, brusquement élargi par l’arrivée de nouveaux membres rencontrés suite au tract « Ni facho, ni escroc ! » et à la tenue d’un meeting de rue sur cette base. Par la suite, (...)
| 29.01.2004 | Pas de commentaires | Cercle social
Après une quinzaine de jours d’interruption et un temps de reconstruction, suite à un problème technique, le site est de nouveau en fonctionnement. Les textes qui s’y trouvaient précédemment reviennent jour après jour et d’autres sont ajoutés. Bonne lecture !
| 23.01.2004 | Pas de commentaires | Cercle social
Le refus du travail Claude Guillon, que je cite souvent, a publié dans « misère de l’économie », un bref historique de la manière dont les socialistes avaient abordé le problème du travail. Il en ressort qu’en dehors de quelques théoriciens (Stirner, Lafargue) et courants (les Surréalistes), la majorité des socialistes, qu’ils soient anarchistes ou marxistes, étaient de farouches partisan-e-s du travail, dont ils contestaient l’aspect aliéné et aliénant, mais pas le (...)
| 21.01.2004 | Pas de commentaires | Cercle social
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