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Trois articles du PCMLM sur les manifestations prétendument "propalestiniennes"

vendredi 1er août 2014, par Yves

Les groupes trotskystes et anarchistes ou anarchosyndicalistes (à la notable exception de la CNT-AIT et de quelques petits groupes atypiques comme Non Fides ou les Luftmenschen dont nous publions les textes régulièrement) ont atteint un tel degré de dégénérescence qu’ils ne savent même plus reconnaître un assassinat, une agression ou une manifestation antisémites. Et ce sont des maostaliniens (1) qui font preuve d’un bon sens élémentaire dans l’analyse des dernières manifestations abusivement dites "propalestiniennes". Raison pour laquelle je me vois contraint de publier leurs textes malgré mes nombreux désaccords et leur sectarisme outrancier...

Réveillez-vous camarades anarchistes et trotskystes !

Ni Valls, ni Dieudonné, ni Soral ne sont responsables de votre cécité face à l’antisémitisme DE gauche !

1. Ces maostaliniens sont curieusement aveugles à l’antisémitisme en URSS et aux livraisons de communistes et de juifs allemands à Hitler suite au pacte germano-soviétique, pourtant bien documentées dans le livre d’Arkadi Vaksberg "Staline et les juifs", cf. son interview sur le sujet :
http://www.lexpress.fr/informations/quand-staline-livrait-des-juifs-a-hitler_626360.html

Y.C., Ni patrie ni frontières, 2/08/210

http://lesmaterialistes.com/esprit-pogromiste-sarcelles

http://lesmaterialistes.com/suicide-politique-extreme-gauche-post-moderne-fond-attaques-synagogues

http://lesmaterialistes.com/antiracisme-ethno-differentialiste-anti-colonialisme-agenda-islamiste

 [1].com

x Suicide politique

de l’extrême gauche

post-moderne

sur fond d’attaques

de synagogues

Le 13 juillet marque un inévitable suicide politique. Pas pour les islamistes, qui eux sont parfaitement dans leur rôle, mais pour les post-modernes d’extrême-gauche qui amalgament de manière anticommuniste tiers-mondisme, théorie du genre, populisme et « antisionisme ».

Car faire culminer une manifestation de soutien à la Palestine en tentative par plus d’une centaine de personnes – des hommes pour leur quasi totalité, bien entendu, patriarcat oblige - de rentrer en force dans deux synagogues, cela s’appelle de l’antisémitisme, ni plus ni moins. (Voire les vidéos filmés par des habitants de la rue - on notera au passage le niveau affligeant des commentaires des gens en train de filmer ainsi que celui des commentaires postés sous les vidéos).

Le fait que des synagogues - celles situées rue des Tournelles et rue de la Roquette – voient à leurs portes des gens munis de gourdins cherchant à rentrer par la force, cela s’appelle une tentative de pogrom.

Alors, on pourra arguer, de manière juste, que les racistes de la « Ligue de Défense Juive » soient venus faire des provocations et que certains se sont réfugiés dans la synagogue de la rue de la Roquette. Cependant, cela ne change rien à la donne politique.

Surtout quand la manifestation a été marqué par divers « mort aux Juifs », « mort aux ashkénazes », que d’autres incidents de même nature ont eu lieu dans le 4e arrondissement au niveau du « quartier juif » historique du Marais, etc. Et que de toutes manières, à Paris comme ailleurs, les islamistes étaient hégémoniques culturellement, avec une ligne présentant le Hamas comme le mouvement à soutenir inconditionnellement.

A côté de cela, il y a bien entendu le groupe fasciste « Egalité et Réconciliation » d’Alain Soral, dont les thèses se diffusent à très grande vitesse dans les couches populaires, notamment d’origine immigrée, particulièrement en ce moment.

Pour ces gens, c’est un triomphe que des synagogues aient été visés à la fin. Il y a même un membre d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) qui avaient pratiquement annoncé cela – en le soutenant !

Pierre Minnaert le délégué d’EELV à la coordination du Parti Vert Européen a en effet posté un message sur Twitter après l’attaque au cocktail molotov d’une synagogue à Aulnay-sous-Bois le 12 juillet affirmant que « Quand les synagogues se comportent comme des ambassades il n’est pas étonnant qu’elles subissent les mêmes attaques qu’une ambassade. »

Et face aux messages protestant contre son « tweet », (certains venant de ses propres camarades) il est allé encore plus loin en déclarant : « La synagogue de la rue de la Roquette appelle à une manif en soutien à Israël. Est-ce le rôle d’un lieu de culte ? » et « Moi je ne pousse à rien, je constate, et je constate aussi la hausse d’un discours anti juifs chez jeunes maghrébins qui s’explique ».

Des messages qui suintent l’antisémitisme et sont clairement des appels au pogrom, et qui désignent comme cible précisement une des synagogues attaquées le lendemain à la fin de la manifestation.

Cela n’est guère surprenant, pas plus que de voir que le slogan fasciste « A Paris comme à Gaza, intifada » a été transformé par les post-modernes en « Paris, Gaza, antifa ! »

On est là dans la honte la plus complète, une preuve encore une fois de l’antisémitisme qui suinte de partout, car quel peut être le sens rationnel d’un slogan assimilant Paris, capitale d’un pays impérialiste, à Gaza qui est une région du monde subissant un blocus colonial ? Le seul dénominateur commun « instinctivement » compris, c’est l’antisémitisme, tout le reste est de la poudre aux yeux.

Cet antisémitisme, les post-modernes le nient en niant la lutte des classes et en parlant d’oppression, concept fourre-tout qui permet le déferlement du populisme, des attitudes relevant du hooliganisme, de la complaisance et du soutien aux mœurs féodales et aux superstitions religieuses, etc.

Et leur objectif, c’est l’anticommunisme, c’est d’empêcher que s’affirme une alternative assumant la raison et les Lumières, la classe ouvrière et le matérialisme dialectique. Ce déferlement d’irrationalisme ne sert que le fascisme.

Le grand paradoxe, enfin, qu’il faut noter, est que tout cela aide formidablement le sionisme. Les personnes juives ne peuvent qu’être traumatisées de ce nouvel événement, événement qui vient encore renforcer la tendance à l’exode.

L’antisémitisme est l’arme, actuelle et traditionnelle, du capitalisme en crise afin de dévier les coups des masses, c’est le paratonnerre pour empêcher que la lutte des classes se dirige vers la bourgeoisie. L’antisémitisme va se renforcer, et le seul moyen qu’il échoue dans ses tentatives génocidaires, c’est que s’affirme la lutte des classes et le Parti de la science, du matérialisme dialectique.

Ce n’est pas pour rien, par ailleurs, que le PCMLM a été régulièrement dénoncé comme « juif », « sioniste », etc. Toute cette dynamique est propre à l’époque. Mais rien de cela n’empêche et n’empêchera la progression qualitative et quantitative du camp du progrès en France, pour la démocratie populaire, contre le fascisme, contre l’antisémitisme !

x PCMLM, 15 juillet 2014, lesmaterialistes.com

x Esprit pogromiste à Sarcelles

21 juillet 2014 - lesmaterialistes.com

x La vague antisémite s’impose donc ; à la suite du triomphe de Dieudonné, la haine des personnes juives se propage sans limites, avec une situation toujours plus tendue, où il est évident que bientôt les premiers morts arriveront. Les fait sont là, impitoyables. Le PCMLM avait averti plus d’une fois à ce sujet, et les faits sont là, et ce n’est que le début.

Car c’est un acte éminemment provocateur, dans le contexte actuel, d’organiser une manifestation soi-disant pour la Palestine en plein Sarcelles, que même le journal bourgeois Le Monde appelle « la petite Jérusalem ». L’on voudrait pousser au pogrom qu’on ne s’y prendrait pas autrement, mais telle est en pratique clairement la ligne des islamistes ( de la mouvance des Frères Musulmans surtout) et de leurs alliés objectifs du Nouveau Parti Anticapitaliste.

Ces gens veulent faire monter la sauce, à tout prix. La Palestine n’est qu’un prétexte, d’ailleurs si tel n’était pas le cas l’objectif serait de rallier les masses populaires juives de Sarcelles (et d’ailleurs), et non pas de les pousser dans les bras du sionisme. En ce sens, les islamistes sont de puissants aides à la « Ligue de Défense Juive », qui a amené des gens pour protéger la synagogue située avenue Paul Valéry à Sarcelles.

Les faits parlent ici d’eux-mêmes : sans la police pour s’interposer, il y aurait un affrontement ouvert, avec la synagogue comme cible ouverte. De fait, il faut objectivement considérer comme relevant de l’esprit pogromiste l’attaque du Simply market et de différents magasins, d’une pharmacie, d’un bureau de tabac, d’une banque, ou encore de la gare de Garges avec même un arrachage de rails du tramway. L’épicerie casher, déjà attaquée à la grenade en 2012, est partie en fumée, formant une cible « de choix » tout comme les pharmacies tenues par des commerçants juifs, également incendiées.

Après la mémoire, l’antisémitisme s’attaque aux choses, avant de cibler les individus, puis enfin la communauté en tant que telle. Seulement, nous sommes en France en 2014, pas en Allemagne en 1932. La population française sait ce qu’est l’antisémitisme et elle n’en veut pas. Tant chez les bourgeois que chez les prolétaires, les influences catholiques et communistes font que l’antisémitisme est considérée comme une horreur.

C’est pour cela que Manuel Valls a ce même dimanche, hier donc, tenu un discours à l’occasion de la commémoration du soixante-douzième anniversaire de la rafle du Vél’ d’Hiv’, au square parisien de la place des Martyrs-Juifs-du-Vélodrome-d’Hiver. Est-ce une bonne chose ? Oui, c’est une bonne chose, Manuel Valls exprime ici la pression démocratique dans les masses, comme au moment de l’affaire Dieudonné.

Cet aspect positif est rejeté par les anarchistes et les trotskystes, pour qui les personnes juives n’existent pas (voire, dans un antisémitisme ouvert, ne devraient pas exister). On a déjà vu cela au moment de l’affaire Dreyfus, avec une ultra-gauche délirante niant la réalité de la lutte des classes en France.

La question de l’antisémitisme relève en effet bien de la lutte des classes. Ceux qui nient l’antisémitisme ou bien le propagent, ceux qui n’ont que le sionisme à la bouche, tous ces gens font de la diversion pour empêcher la révolution socialiste. Ils reflètent la décomposition de la société bourgeoise.

Mais la société française, aussi malade qu’elle soit du capitalisme pourrissant, aussi contaminé par un individualisme sordide qu’elle soit, ne veut pas de guerre ethnique, elle ne veut pas d’extermination. Les acquis démocratiques et révolutionnaires permis par les luttes de classe, par le Parti Communiste français notamment avec le Front populaire, bloquent l’esprit pogromiste.

Cela ne veut pas dire que l’antisémitisme ne tuera pas, ni qu’il n’a pas touché déjà une partie significative des masses et de la bourgeoisie. Mais il y aura affrontement avec lui ; l’esprit de la démocratie populaire s’opposera à l’esprit pogromiste et au fascisme.

Cela se fera bien entendu sans les trotskystes, qui ont choisi leur camp, et sans Manuel Valls aussi car entre sa carrière dans les institutions et une lutte tranchante contre l’antisémitisme, il aura vite choisi. Cela se fera sans une large partie des anarchistes, à l’esprit typiquement proudhonien et faisant de l’antisémitisme au kilomètre avec leur démarche petite-bourgeoise.

Cela se fera avec les larges masses, qui considèrent que les tendances négatives sont insupportables, que si c’est cela la direction que prend la société, alors c’est non. Rassembler ce « non », le rendre conscient, le formuler dans un projet de démocratie populaire, voilà le projet progressiste de notre époque.

x PCMLM, lesmaterialistes.com

27 juillet 2014 - lesmaterialistes.com

x « Antiracisme »

ethno-différentialiste,

« anti-colonialisme »

et agenda islamiste

La manifestation parisienne qui a eu lieu hier à Paris en « soutien à Gaza » est absolument exemplaire. On y a eu en effet la convergence tout à fait logique de trois courants politiques nouveaux, datant de cette dernière décennie, l’ensemble formant une étape historique à comprendre absolument, car relevant d’idéologies de type post-modernes.

Pour quiconque veut le triomphe du matérialisme, il y a là un phénomène dont il faut comprendre la substance.

De fait, trois courants ont poussé à la manifestation parisienne d’hier, qui a rassemblé 5 000 personnes et s’est terminé dans l’affrontement de 300 personnes avec la police. Le paradoxe étant bien entendu que cette manifestation était censée être interdite, ce qui en pratique n’a pas été le cas.

Le premier courant vient de l’extrême-gauche, principalement du Nouveau Parti Anticapitaliste et de la CNT, c’est-à-dire en pratique de courants post-trotskyste et post-anarchiste. Il formule des thèses ouvertement anti-universalistes et ethno-différentialistes, qu’il présente comme de l’antiracisme et de la « déconstruction coloniale ».

Le second courant consiste justement en les « anti-coloniaux » ne venant pas de l’extrême-gauche, à savoir les « Indigènes de la République » ou encore le « collectif Cheikh Yassine », du nom du fondateur du Hamas.

Le troisième courant consiste en les islamistes, qui ont leur propre agenda, plus ou moins contradictoire. Ainsi, Dieudonné est proche de l’Iran qui diffuse un islamisme chiite, tandis que les associations liées aux Frères Musulmans, notamment de Turquie, propagent un islamisme sunnite, qui n’est de fait qu’un courant parmi d’autres de l’islamisme sunnite puisqu’il y a les salafistes « quiétistes », ceux qui veulent le djihad, etc.

Tous ces gens ont un agenda relativement différent. Les « anticoloniaux » d’extrême-gauche espèrent influencer les populations d’origine immigrée des quartiers populaires, tandis que les mêmes mais non d’extrême-gauche tentent de former une sorte de grand lobby de la bourgeoisie moyenne et basse et de la petite-bourgeoisie, à chaque fois d’origine immigrée, surtout arabe.

Les islamistes, de leur côté, entendent soit gagner des points, soit pour les mouvements liés aux Frères Musulmans et au Qatar, à appuyer le Hamas qui est dans une situation très difficile après le coup d’État militaire anti-Frères Musulmans en Égypte.

Mais tous ces gens se rejoignent, par l’anticommunisme. Ils formulent une « critique » de la société, dont les traits idéalistes et petit-bourgeois se rejoignent. Ils rejettent la notion de progrès, l’idée même d’universalisme. Ils n’ont pas d’objectif à long terme, ils vivent dans la critique subjectiviste du moment présent.

On n’est guère étonné alors de retrouver la religion et la fascination qu’elle exerce, à la fois comme refuge et comme moyen de protestation, Karl Marx ayant fabuleusement souligné les deux aspects dans son fameux passage sur « l’opium du peuple » :

« La détresse religieuse est, pour une part, l’expression de la détresse réelle et, pour une autre, la protestation contre la détresse réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans coeur, comme elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple. »

Et cet opium, les apprentis-sorciers post-modernes s’imaginent l’utiliser, alors qu’en fait leur nature petite-bourgeoise les y ramène tout simplement, car leur idéalisme vaut bien l’idéalisme religieux. Ce dernier étant par contre trop contraignant pour les « post-modernes », ils se contentent de le soutenir, de l’utiliser comme vecteur de sa « critique ».

On a là un phénomène idéaliste qui saute aux yeux, qui voit en une jeune femme voilée d’un quartier populaire non pas un individu appartenant aux masses populaires en général, vivant personnellement des contradictions culturelles et idéologiques, mais une sorte de nouveau sujet révolutionnaire. Le simple fait de mettre un voile est stylisé en « révolte » : il faut tout l’idéalisme post-moderne pour nier autant la complexité de la réalité.

Dans les faits donc en tout cas, idéologiquement et socialement, tous ces phénomènes petits-bourgeois se rejoignent. Il y a d’ailleurs des « ponts » soi-disant « anti-impérialistes » très nombreux. Ainsi l’ambassade de Bolivie à Bruxelles a invité cette semaine les « Indigènes de la République » pour la rupture de jeûne du Ramadan, en présence des ambassadeurs de l’Équateur et du Nicaragua. L’année dernière une telle célébration avait été organisé à Paris en mode « iftar antifasciste » par des militants « anti-coloniaux » d’extrême-gauche.

Les « Indigènes de la République » rejettent également de leur côté Dieudonné, mais comme un concurrent, ils ne le combattent pas, et en appellent d’ailleurs à « une lecture décoloniale de la Shoah, cette religion civile européenne ».

Car tous ces gens ont refusé l’offensive de la société contre Dieudonné, qui s’est matérialisée dans une réponse étatique plus que mièvre. Ils ont mis en avant l’équation « Valls = Dieudonné », et encore, au mieux ! Car au fond ils pensent que Dieudonné agit dans le bon sens, permettant à de nouvelles choses d’émerger, de nouvelles « critiques ».

Tout cela est fondamentalement irrationnel, complètement idéaliste.

Tellement irrationnel que ces gens croient être à la « tête » de quelque chose alors qu’ils ne font que servir l’agenda des islamistes.

Le NPA croyait pouvoir « gérer » ces manifestations et s’en servir pour redorer son blason mal en point depuis le fiasco des dernières élections. Lui qui avait appelé dans un grand élan populiste « au-delà des divergences (légitimes) qui peuvent exister au sein du mouvement de solidarité, l’unité la plus large doit se réaliser contre l’offensive sioniste », se retrouve totalement débordé par les islamistes.

Ainsi, les émanations françaises des Frères Musulmans ont totalement pris en main la manifestation (comme celle de Barbès la semaine dernière), y assurant d’un côté le « service d’ordre » et la faisant dégénérer d’un autre côté.

Dieudonné de son côté organisait ce jour une « conférence Palestine » avant la manifestation. Plus de 300 personnes se sont acquittés des 5 euros de droits d’entrée pour y entendre Dieudonné expliquer que « la montée de l’antisemitisme a été inventé par le système car le système est sioniste ».

Cette hégémonie culturelle islamiste avec ces trois forces en présence n’est pas un aspect propre à Paris. Il se passe, à des degrès divers selon les situations locales, plus ou moins la meme chose dans toutes les villes ayant connu ce genre de manifestation.

Mais ces tendances négatives seront nécessairemment rejetées par les masses progressistes qui ne veulent pas du fascisme, quelle qu’en soit la forme. Rassembler ces masses dans un large front démocratique rejetant tant la décadence post-moderne que la dictature des monopoles dont elle est un des aspects, telle est aujourd’hui la tâche des progressistes.

PCMLM, lesmaterialistes.com


[1lesmaterialistes