(Paru dans Echanges n° 123, avec La chanson de Chavez, paroles latinas sur musique nord-américaine
De 1983 à 1998, parallèlement à la baisse du prix du pétrole (de 30 à moins de 15 dollars) et au pillage en règle des ressources par les multinationales, l’oligarchie corrompue et véreuse va maintenir sa rente par la spéculation et finir de ruiner le sixième pays exportateur de pétrole. La crise financière de 1987 et à sa suite la politique de rigueur imposée par le FMI laissera une économie exsangue et fortement endettée.
À la veille du premier succès électoral de Chávez plus de 40 % de la population (dont les Blancs représentent 29 %, les indigènes 2 %, les métis 69 %) étaient considéré comme vivant dans une pauvreté extrême et 30% dans une pauvreté critique.
Ce triste bilan a privé la grande majorité de la population de l’hygiène minimale, de l’alimentation nécessaire, de l’éducation et des soins élémentaires.
